Pour venir de Choisy, j’ai pris Paul, qui s’est laissé prendre jusqu’à Javel.
À proprement parler, rien de particulier.
Ses assises de skaï me dégoûtaient un peu, et je me suis rappelée, par une inexplicable association d’idées, les lapereaux de Garenne, tremblants, doux et soyeux, que l’aviateur de la maison voisine nous laissait caresser des heures, avant de nous annoncer, l’air dégagé, qu’il était temps, assez de ces mignardises, l’heure de tordre les cous avait sonnée.
Paul et les sous-suaires de Konrad Hornschuch m’ont portée à Javel. J’ai laissé Paul et l’empreinte de mes fesses sur ses skaïs laminés.
Javel. C’est là que j’ai changé. Définitivement. Désormais, je me lave sept fois par jour, de bout en bout, et porte de longues oreilles velues qui s’entortillent aux boutons de manchette des messieurs que nous croisons, moi et mes fesses.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire