sale temps pour les danseuses de ventre
les mamans tombent mes amis
des plis de nappes des draps groggy
des oeillades anéanties et l'on se souhaite
des épaules larges pour des accolades infinies
des embrassades interminables
et pas de points au bout des phrases
le dernier souffle dans ta main
puisse-t-il chaud de ma vie s'épandre
et te rendre souffle enfin
tout ce qui vit m'est consolation
sitôt que ce qui vit te tutoie