mercredi 4 janvier 2012
édite
mardi 3 janvier 2012
de l'eau sous les ponts
333ème texte
sons
les distinguos de ces dingos
la vie la vie la réelle ça serait en prose et dans les rêves ça serait des vers : oui madame! Attention madame ! Les vers c'est le tiquet pour par delà si on va par ces deux chemins. NE VOUS FOUTEZ PAS DE MOI. En plus. C'est quoi, ça !
Ces morcellements TOUJOURS ces découpes la boucherie ça vous suffit pas ?
La vérité : voilà ! et à chacun/chacune, à condition que ce genre de distinction ne lui ait pas déglingué l'entendement et le sens de la vie, la réjouissante vérité que l'on dévoile, - impudique naïade causant son langage nouveau pour chacun/chacune-
la vérité c'est ce flux entre nos mots, nos mots faiseurs de vie, nos mots action, - "poésie" vous êtes si nombreux à honnir ce mot- et littérature itou- et tant - d'autres- à le servir avec des pincettes comme un outil d'élu : TOUS les détesteurs comme les adulants, tous autant que vous êtes, mauvais payeurs de vie, intestins délicats , rancuniers, prétentiards : sortez, vous empestez l'air.
Chéri allons poésir
poésier
poésendre
leur tourner la peau sur les chairs et courir dans le vent furieux Mêler nos langues ne plus attendre Rimer clairière par devant Que l'on ténèbre au clair de terre Frotter le cobalt des coups et rosir de baisers nos arrières Chéri poésoyons tendres Chacun son mot contre son pied