dimanche 24 février 2013
des fleurs le matin
d'abord
je n'allume aucun appareil électrique
- pas de voix - pas de mots - pas d'images.
il est écrit :
demeurer intacte de ceux de la nuit.
Hey ! rose rouge tu piques encore ?
C'est comme on me prend je me donne
La bulle dans le niveau roule de mes verdeurs
La nuit je la penche le plus longtemps possible
un voisin passe en voisin
et qui la chasse
Se taire se tapir - remonter les généalogies 2 par 2 et revenir fille de moutons crus au carré exponentiels
quand le voisin disparaît au coin après la voûte à quatre pattes
Bien !
Je reprends : Seule.
Nous y voilà : je vous y colle aussi.
Je tiens le conte rigoureux de ce qui nous sépare. Je file le vertige sur mon métier rouillé. Et je pressens l'enfer : j'ai la narine alerte.
ça s'impose.
Hey ! Le bouquet : la fiancée
s'apprête sautille se réjouit d'un soupir éclaté à sa poitrine
quand s'avance la grosse noce blanche
noce à ronger grasse couronne de roses blanches
sans épine
et rouge fagotée et dansant frissonnée crachant au bassinet du chagrin
le coeur tombé dans l'estomac : une tambouille pour les poissons !
Tambouille crasse et soif sans fonds
La poitrine de bois délivrée du plomb !
non !
ce n'est pas un principe : à personne ils n'étaient ceux qui venaient m'aimer.
à moins que
...
roses tatouées
Maintenant je peux allumer La lune dans tes petits souliers
Le cou essoré sous le ciel tenant tête et pied au soleil
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