Comme il a des mains pour saisir et dessus plantée la cervelle
l'homme croit posséder des ailes
sitôt qu'un peu d'encre lui suinte
et qu'il est des nuits blanches à noircir
la muse calée sous l'aisselle Il aligne des mots et des mots
Les hirondelles se regroupent
Sans ventre mais le vent en poupe qui lui fuse par les nasaux
il écrit comme il faut écrire. Ah oui ! il écrit comme il le faut !
Elles s'envolent et reviendront
quand mourra la morte saison
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