Me lire ?
Approchez-vous.
Encore.
On peut me lire dans ma chambre. Les carnets sont sur les collines, rangés et croulants d'été.
On peut me lire aux flancs sonores de mes rêves.
On peut me lire dans ses yeux.
On peut me lire dans mes paumes ravines chanceuses trous d'effroi sillon d'amour faille sonore.
On peut me lire à la crinière des cavales qui s'entortillent à mes veilles.
Ou, confus et rouges bouquets aléatoirement jetés au mitan de mon lit, oui ?
On peut me lire à Kyoto embusquée derrière un renard à la lisière d'un autre monde
où les morts plus nombreux que nous grimpent aux bambous.
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