mercredi 21 septembre 2011

coriloque























la maison abrutie lentement cuve de longues veilles
je ruisselle des murs je renfle du plafond je m'écaille des peintures
des écroulements
luxe des décombres

Jardin du château d'os où nous nous promenions toi tordeur de bassin puisatier

j'ai de si loin pour vous tendre les bras
plongé


la maison
on y reviendra et si les portes sont fermées on dégondera

















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