mais le sommeil ne me trouvait pas
perdue dans un jardin de supplices
j'appelais éraillée le temps
qu'il fasse à rebours ses culbutes
vainement
hier j'ai mâché mon enfer et leurs peaux ont quitté la fête
sans un baiser lui le complice
ma bêtise étale en tapis les pieds pris - tombée sur une dent
la bouche gonflée sang amer-
le vin a décorné des boeufs et lamentable lamantine
syrène des dessins colorés rincée au citron je désastre
mes nuits à venir prometteuses
le rire de moi ne me vient pas
ma bouche trop blessée pour sourire et le sommeil
qui ne me trouve pas embusquée dans mon chagrin
pitié pour les lamantins !
qu'ils disparaissent avec le temps que fit hier mon courage idiot
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