vendredi 4 mars 2011

l'envahie






Ma voix soluble sitôt qu'à toi vibre ses de profundis
ne prenant jamais racine hors mon ventre caressant
Le grain fraîchement germé des grelottis Les lèvres
palpitées sur le bord de leur cri
Mes salves de salive et du dedans les plis où
la douceur s'incurve aux formes de tes paumes :
le roulis sous nos flancs chante nous n'écoutons plus
Nous sommes le chant l'embrun trombes et bris de vagues

Le plaisir tonitrue puis la plage
se dénue
et l'écume tapisse le mouroir captivant
l'amour n'est qu'action répétons la séance et céans accorons
des lustres de baisers

mais ma bouche vain aber ravale la marée








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