samedi 1 janvier 2011

pouvoir ne pas


si obscurs et pourtant à venir
- et l'eau-de-vie et la jouvence et les marasquins lumineux
à tirer des boyaux célestes !-
si prétendus meilleurs tant annoncés nouveaux
- et corzéhâme de toutes nos forces aux anges et l'éternité !-

Qu'ils viennent !
nous nous barderons de courage : nous relèverons nos mentons !
nous humerons la narine épanouie et le poumon vibrant !
nous tonitruants nous ravis Nous, enfin!

l'oeil rincé dans tous les mauvais spiritueux -je tremble salement-
mais les semelles battant la poussière d'où nous reviendrons encore

Nous à proprement parlé corrompus d'amour
les veines explosives et la peau accueillante
nous danserons aussi
les temps nouveaux
à contre temps



Si l'on est plus de deux :
sinon, je me débrouille

car je n'ai pas le coeur à entonner des songes pour envoyer lonlère mes frères au crépuscule
car je n'ai pas l'esprit assez vain, minuscule pour tarir de mes soeurs les vivaces émois


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