longtemps encore saouler le pavé avec toi et faire route comme emplettes de tes caresses
longue
toute ouïe à ta langue hisser le pavillon rose des aubes sur nous
étonnés de survenir
au désespoir même - fleuron des matins obstrué par les armes -
et entonner un chant qui fleure l'aujourd'hui
léger léger
consentir à la joie et se réjouir d'un souffle
2 commentaires:
Brest
Est à l'Ouest
Metz
est à l'Est
Et moi dans l'Empire du Millieu,
Je m'épanouis, radieux...
Les roses sont rouges,
Et je mange tout ce qui bouge
Dévorant avidement,
Tout ce qui a quatre pattes,
Excepté les tables et les chaises,
Sur lesquelles d'une façon benoîte,
Avec mon amie Hong-Kongaise
Nous devisons immodérément..
J’aime tes vers
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