Pourquoi me demanderait-on de maitriser l'art de conclure alors que je viens d'une histoire à trous ?
Les trous sont des vacances.
Les trous sont des espaces entre deux terres où le désir trouve une aire de jeu.
Un désir qui s'exprimerait sans doute est une aporie.
Les trous sont des manques aussi.
Dans les creux se logent les vies.
L'imaginaire est mon tuteur.
Celui de mon espèce, le mien, celui qui étaie la réalité de la vérité.
Et la vérité n'est souvent qu'un tas de mensonges repoussés. La réalité, une soeur toujours jumelle d'elle même.
La vérité est une conclusion, seule m'occupe sa recherche et la répulsion du mensonge.
C'est à l'endroit de la fiction, ce rêve exposé à la lumière et aux sens, que j'aime mener la recherche. La fiction et le mensonge ne font pas bon ménage.
J'ai bien annoncé tout cela, mais je n'en conclue rien. Ce sont des annonces, comme la nuit annonce le sommeil souvent, et le rêve à coup sûr.
C'est à l'endroit de la fiction, ce rêve exposé à la lumière et aux sens, que j'aime mener la recherche. La fiction et le mensonge ne font pas bon ménage.
J'ai bien annoncé tout cela, mais je n'en conclue rien. Ce sont des annonces, comme la nuit annonce le sommeil souvent, et le rêve à coup sûr.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire