sacré bordel dans les grands champs le sang javelle les bien aimants
blessée la louve morte la lèvre
abouchée au corps dépendant
ô la brocante de mes temps Tu y viendras Dis
à mon antre
déboussoler les orients qui uppercutent
déboussoler les orients qui uppercutent
mon tendre ventre et dessus
glisser savamment
glisser savamment
occider l'airain des reins qui le hantent
point n'embrasse trop tu les uses
pour la Suivante
lacet de fer blanc et dessus le chaton d'une Messaline
gemme !
et ce n'est pas tout
un clou rouillé monté que j'aime à verrouiller au secret
où j'élabore mes baisers
amour recelé en lieux sûrs
point n'embrasse trop tu les uses
pour la Suivante
Toujours le poème est à faire
au borgnon câlin où tu viens car Tu y viendras Dis
au repaire
nocturne que le jour altère
le jour c'est pour les affaires
les avaloirs y sont prospères mais fentes à dégoiser du blé
les chants sont tus et les fontaines
sèchent aux gosiers cadenassés
seule la nuit trouve trouvère
ou je baisse les jarretières de mon vélux les ouïes bouchées
De l'ombre assez enveloppée pour sortir nue et oublier
où j'ai laissé un chien de temps
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire