depuis
si longtemps nous n'avons plus
étincelé volages
était-ce rosée ou sueur
ces perles que tu laissais entre mes seins absents
le jour bref, éberlué ravitaillait ma peau
ton souci de ma joie s'évaporait sitôt
le pas de ma porte passée
obstinément je veux m'extraire
de la nuit blanche de ta chair
j'ai récolté tant de mots tombés de ton grand corps oublieux
ma vie réclame plus de vie
tribut de paumes bouche nuit de saccades
et les mots bouche-trous sont les pâles copies
de tes hommages aventureux
depuis
trop longtemps nous n'avons plus
étincelé volages
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